Nos 5 applications de voyage préférées !

Nos 5 applications de voyage préférées !

Avant de voyager, vous avez probablement le même réflexe que nous : télécharger un maximum d’application qui vous simplifiera l’aventure. Pour éviter de charger votre Smartphone d’applications inutiles, voici un petit guide de nos 5 applications préférées.

Chacune de ces application vous aidera à organiser votre voyage – selon différentes approches. Ce que nous vous conseillons : en télécharger deux, trois pour un maximum d’organisation! À vous de jouer.

TripIt

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Maintenant plus qu’à boucler votre valise et vous voilà parti.

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Grèce Centrale

JOUR 1

Direction le nord et une longue route jusqu’au monastère d’Hosios Loukas. Perdu dans les montagnes, un havre de paix et de recueillement choisi par un ermite au dixième siècle. Nous traînons dans l’église où des mosaïques de style byzantin font la joie des visiteurs.

Grèce Centrale - Monastère d’Hosios LoukasNous reprenons la route direction Delphes qu’on attend de voir avec impatience. Delphes : un de nos grands-pères disait que c’est un des endroits au monde où il aimerait retourner avant de mourir. Le site est superbe, à flanc de montagne ; la citée grecque s’étalait dans un splendide panorama. Mais nous sommes un peu déçues par les ruines peu démonstratives.

« Pourquoi doit-on regarder ces morceaux de pierre ? » demande une jeune fille à son papa.

Temple d’Apollon - Grèce Centrale Le temple d’Apollon ne nous semble pas supérieur à celui de Corinthe, le théâtre ne vaut pas celui d’Épidaure ; il fait très chaud, l’ascension est difficile, les touristes nombreux. Au sommet, le stadium vaut le déplacement ; parfaitement conservé, cette construction romaine est hallucinante en ce lieu haut perché.

Nous poursuivons avec le musée très explicatif et indispensable à la compréhension de ce que fut Delphes. Une représentation au temps des Romains donne l’idée de sa splendeur. Sept mille statues agrémentaient l’endroit ! On peut voir aussi le fameux sphinx ailé vraiment impressionnant par ses dimensions et la finesse de sa sculpture ; il surmontait une colonne gigantesque.

Temple d'Athèna - Grèce Centrale Puis c’est le temple d’Athéna, petit édifice circulaire plaisant, perdu en pleine nature avec presque personne, ce qui change et est bien agréable.

Nous quittons Delphes, contentes de ces bonnes visions qui nous ont fait rêver. La route qui nous attend est encore longue. Nous filons vers le nord pour atteindre les Météores. Nous angoissons d’y trouver un hôtel, cette semaine de Pâques est très prisée des Grecques et l’hébergement nous est annoncé comme problématique, on verra bien !

La route est fatigante, la vitesse et les dépassements hasardeux sont fréquents ; la ligne blanche semble seulement indicative et quand en face arrive un véhicule, il vaut mieux se garer sur le bas-côté! En vue des Météores, au premier camping, nous nous précipitons pour trouver des bungalows de libres. Il y a de la place, aucun problème, à part le prix abusif… Quarante euros chaque et la piscine qui n’est pas en service ! L’angoisse nous a fourvoyé et nous fait accepter ces conditions exagérées, mais tant pis, nous voilà soulagées de savoir où dormir. Nous redoutions un peu d’avoir à passer la nuit dans la Thalia, la voiture de Renault.

Grèce Centrale - Les Météores

Grèce Centrale - Les Météores Grèce Centrale - Les Météores

Nous dînons en terrasse, au pied des Météores, ces étranges rochers ventrus qui dominent le village. Dans l’église, la messe et les chants orthodoxes agrémentent cette soirée délicieuse. Les cloches sonnent, la nuit tombe sur les Météores, la moussaka est appréciée et l’ouzo nous requinque de cette route un brin périlleuse.

JOUR 2 :

Presqu’île du Pelion - Grèce Centrale On se baigne tôt le matin et c’est bon !

En route pour la presqu’île du Pelion jusqu’à son versant Égéen. Après Kala Nera et son camping agréable, nous filons sur Vizitsa, un village aux belles demeures traditionnelles : une base en pierre sans fenêtres, un étage habitable en pans de bois couronné d’un toit débordant de lauzes. Une de ces demeures est à l’abandon, plus romantique encore; les autres sont souvent restaurées en hôtels de grand luxe, léchées à quatre épingles. À noter l’église trapue et massive, on dirait une grange. Superbe petite ballade dans ce village très typique.

Un bus de touristes, inconscient, peine à redescendre la route escarpée. Au-delà de Milies, descente aussi très escarpée vers la plage de Lambinou. Avant d’atteindre celle-ci, un vieux couvent ruiné nous enchante. Une petite chapelle attenante est ouverte, libre d’accès. Par le trou de serrure de l’église, on aperçoit une décoration chargée. Cette vision réduite, imparfaite est encore plus séduisante, pleine de mystère !

Presqu’île du Pelion - Grèce Centrale La petite plage est charmante et totalement déserte, nous sommes absolument seules. Après Tsangarada dont nous ne percevons pas la beauté, la petite plage de Milopotamos prétendument féerique avec la petite arche creusée dans la roche ; une sorte d’Étretat en miniature. Nous y déjeunons et nous y éternisons avec plaisir.

Maison des morts - Grèce Centrale La route continue avec des maisons des morts et des vues sublimes sur la mer Égée. Nous passons à Portaria avec ses ruelles grossièrement pavées, prétextes à une petite promenade délassante. Enfin, un dernier village avec ses maisons peintes, ses arbres considérables et une vue étendue sur Volos et son port : Makrinitsa.

Puis il faut rejoindre Athènes, la route est longue, dangereuse, une quatre voies en comptant la bande d’arrêt d’urgence dans laquelle on doit se garer pour qu’une voiture en face finisse son dépassement !

On dîne à l’appartement, la ville semble désertée, on s’est même garés dans la rue, ce qui est rare dans la capitale habituellement envahie de voitures. C’est la Pâques orthodoxe.

Neuschwanstein, la folie des grandeurs

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Nous l’avions vu décomposé en puzzle, imprimé sur des posters, des cartes postales, sur des mugs, en porte-clés, en tapis de souris, en boules de neige, en sets de table. Nous l’avions vu partout, mais jamais en vrai. Nous avons profité d’un long week-end pour prendre la route vers Füssen, dans l’Allgäu, là où se dresse sur un éperon rocheux le château de Neuschwanstein.

Füssen, dans l’Allgäu

Construit par Louis II de Bavière au XIXème siècle, c’est aujourd’hui le château le plus célèbre d’Allemagne avec chaque année plus d’un million de touristes. Autant vous dire que nous n’étions pas les seules.
Quand un tel site accueil autant de visiteurs, côté pratique tout est prévu. Nous stationnons notre voiture sur l’un des immenses parking (payants bien entendus !) au pied du château. Il est également possible de s’y rendre en train jusqu’à la gare de Füssen ou en bus depuis Munich par exemple.
Il est 9h30, nous sommes parties de bonne heure pour profiter du site sans trop de monde.

On sort déjà l’appareil photo, le lieu est vraiment fascinant. Mais il ne faut pas trop traîner, il faut encore acheter les billets au guichet. Des écrans indiquent l’heure des prochaines visites guidées en allemand et en anglais. Les autres langues devront se contenter d’un audio guide.

Pour les plus organisés et pour éviter la longue file d’attente, il vaut mieux faire la réservation via internet.
Pour Neuschwanstein c’est visite guidée obligatoire, rendez-vous en haut à 11h30.

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu AllemagneÀ quelques minutes à pied se trouve le château d’Hohenschwangau, construit à la demande du père de Louis II, Maximilien II. On a le temps d’y passer, ça tombe bien. Mélange d’une forteresse médiévale, d’un manoir de style Tudor ou encore d’un palais gothique, on ne sait plus très bien où nous sommes. La décoration est souvent outrancière – répétition obsédante du motif du cygne -, mais on admire le très beau mobilier Biedermeier.

Sur la montagne d’en face se trouve Neuschwanstein. C’est parti, on attaque la grimpette vers le sommet. C’est du sport, 30 minutes de marche !
Pour les flemmards ou ceux qui veulent profiter de l’occasion, il y a possibilité de prendre une calèche ou un bus et vous vous ferez déposer comme une fleur. Il faudra bien sûr rajouter un petit suppléant pour ce service.

Arrivées en haut, nous avons encore une vingtaine de minutes devant nous. On admire l’imbrication intime du château. On imagine le destin tragique de Louis II de Bavière, son monde de légende et de merveilleux. Ce n’est pas pour rien que ce château a inspiré le château de la Belle au Bois Dormant de Walt Disney ! Après avoir perdu la souveraineté dans son propre royaume Louis II créa son propre monde, fait de légendes et de contes. Un empereur fou qui fit dynamiter la montagne afin d’abaisser de 8 mètres le socle de deux anciens châteaux : Vorderhohenschwangau et Hinterhohenschwangau.

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu AllemagneLouis II et son architecte ont pensé Neuschwanstein comme un mélange de style néo-gothique et du style médiéval des chevaliers allemands, ce qui donne une allure originale et inimitable au château.

Il faut être conscient de la folie du personnage avant la visite du château. C’est finalement ce qu’il y a de plus amusant. La visite en elle-même n’a rien de spectaculaire, le château est bien plus joli de l’extérieur! Toute la fantaisie du roi se retrouve également dans la construction d’une grotte artificielle à l’intérieur même du château. Il n’y a qu’à pousser les battants de deux portes pour entrer sans transition dans cette pièce aux allures surréalistes.

On passe très rapidement la chambre de Louis II (dans laquelle il n’aura dormi que 170 nuits), la salle du trône (sans trône) ou encore la salle des chanteurs… le tout mené à un train d’enfer par la personne chargée d’accompagner le groupe de 60 personnes. 30 minutes plus tard nous sommes dehors, le timing c’est le timing !

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu Allemagne

On se dirige alors vers le pont Marie qui permet à la nuée de touristes de voir le château sous toute sa splendeur. Et ça vaut vraiment le coup ! Les planches de bois disjointes frémissent sous le poids de la bonne centaine de personnes au-dessus. Vaut mieux ne pas avoir le vertige : précipice à droite, chute d’eau à gauche et face à vous une magnifique vue.
Il faut jouer des coudes et se faufiler avec l’appareil photo pour arriver à prendre son cliché du Neuschwanstein.
Pour notre part, c’est dans la boîte, on peut redescendre !
La descente est plus facile que la montée! Il est 14 heures, le monsieur en caisse a au moins quadruplé. Il faut venir tôt, nous avions eu raison !


 Informations utiles:
–       Accès à la webcam du château pour y voir la météo
–       Vêtements chaud et bonnes chaussures sont de rigueur en hiver
–       Horaires d’ouverture:
28 mars à 15 octobre: de 9 à 18 heures
16 octobre à 27 mars: de 10 à 16 heures
–       Visite guide en allemand ou anglais uniquement – Audio guide en français

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Voyager pour moins cher, les bons plans !

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Vous adorez voyager et profiter au maximum mais votre banquier vous a à l’œil ? Les touristes à l’étranger payent (trop) souvent le prix fort ; C’est comme ça, le tourisme sert à faire rouler l’économie.

Le marchandage, l’art de négocier, c’est une chose, mais voici quatre conseils qui laisseront le rôle de vache à lait aux autres.

1. Comprendre la valeur de la monnaie locale

baht-thailande-09Cela semble évident, mais c’est loin de l’être pour tous les voyageurs ! C’est même plutôt subtil ! Avant de comprendre et de savoir manipuler la monnaie locale il faut connaître le revenu par mois et par habitant. Si en moyenne un thaïlandais X gagne 315€ par mois et que vous payez un t-shirt 20€, c’est qu’il y a un problème. Il faut toujours garder en tête cette valeur. Cette règle s’applique également pour le pourboire, ne respectez pas la légende des 10% !!

Enfin, si vous avez l’occasion de regarder les prix de différents articles dans des magasins qui ont un prix fixe, n’hésitez pas. C’est la seule façon d’évaluer si un prix est honnête !

2. Se fixer un prix à l’avance

Se fixer un prix à l’avance permet de montrer au vendeur que vous connaissez (un peu) le pays mais surtout permet de ne pas dépasser votre budget. Dîtes-vous que vous trouverez mieux ailleurs. Des marchands de souvenirs aux auberges de jeunesse en passant par les taxis vous verrez qu’il est facile d’économiser en se fixant simplement une limite. Les taxis en sont le parfait exemple car ils n’ont pas de compteur, discutez en avant de partir avec le chauffeur. Aussi valable pour les auberges: il faut être sûr de fixer le prix et l’inclusion du petit déjeuner en avance et de façon très claire.

Enfin, l’exemple le plus courant est sûrement celui les marchands de souvenirs : dites vous avant de marchander que vous ne dépasserez pas “tant”, n’hésitez pas à diviser par deux lorsque le prix semble trop élevé !

3. Connaître la langue locale, la clé du succès !

860988_to-match-feature-singapore-chinaLes gens sont toujours plus ouverts à discuter, donc à négocier lorsque vous parlez leur langue. Forcément, un interlocuteur malintentionné aura moins tendance à vouloir vous dépouiller ou à vous rendre la mauvaise monnaie.

Ce qui est certain, c’est qu’on sera plus tenté de vous donner le prix plus ou moins locaux, toujours en se faisant une petite marge bien sûr.

Parler la langue locale, c’est comme si on attirait plus de sympathie finalement. Tout le monde aime voir que l’interlocuteur se force pour parler la langue, c’est flatteur dans un sens, alors que tellement de gens se contentent de parler en anglais… c’est loin d’être un bon plan partout!

Cela vous permet également de demander conseils aux locaux sur plusieurs sujets, par exemple un bon resto pas cher. À tout les coup on en sort gagnant.

4. Manger hors des spots touristiques

Nourriture Locale Thaïlande Souvent plus chers et pas toujours de meilleur qualité, voilà ce qu’il faut retenir. Si vous souhaitez découvrir la culture et manger local, écartez vous des attractions touristiques et privilégiez les “menus du jour” dans les restos locaux, les marchés qui offrent de bonnes portions à petits prix ou vous pouvez encore cuisiner à l’auberge où vous pourrez peut-être partager la facture avec d’autres voyageurs. Cela vous évitera une fracture salée !

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