TOP 10 DES PLUS BEAUX MARCHÉS DE NOËL (en Allemagne)

Cette année, oubliez le marché de Noël ringard et surfait des Champs Elysées. Envolez vous en Allemagne où les marchés de Noël font parti du paysage d’hiver. Nous avons sélectionné pour vous nos 10 marchés de Noël préférés: féérie, tradition et magie de Noël sont au rendez-vous. Les incontournables « Lebkuchen » et « Glühwein » vous accompagneront, bien entendu !

 LE MARCHÉ DE NOËL DE COLOGNE

Cologne

Sept marchés de Noël autour de la cathédrale de Cologne, dont un sur un bateau sur le Rhin. Romantique, branchés ou même fêtard, les marchés de Noël de Cologne sont l’un des plus grands et réputés d’Allemagne.

Les gourmands ne manqueront pas de goûter aux « kölner Spekulos » dans l’un des 150 pavillons.

LE MARCHÉ DE NOËL DE RATISBONNE

regensburg

Vivez un Noël haut en couleur dans la maison princière de Thurn und Taxis. Le célèbre marché de Noël bavarois, avec ses pavillons exposant objets artisanaux sur le thème de Noël et spécialités du coin, vous fera saliver. Ne manquez pas la « Regensburger Bratwürste” ou encore la “Regensburger”, arrosées de « Glühwein » (naturellement).

 LE MARCHÉ DE NOËL DE BRÊME

Marché de noël de Brême

Brême et son marché de Noël c’est plus de 170 échoppes superbement décorées autour de l’Hôtel de Ville, de la célèbre statue de Roland et de la Cathédrale Saint-Pierre. C’est également un marché au charme maritime avec le Böttcherstraße et le Schlachtezauber, tout deux au bord de la Weser.Ce qui fait son unicité c’est bien entendu son odeur de poisson fumé!

LE MARCHÉ DE NOËL DE NUREMBERG

nuremberg

C’est le marché de Noël le plus connu d’Allemagne. Dans une atmosphère médiévale, on y déguste un délicieux pain d’épice et on y boit la Feuerzangenbowle, une boisson traditionnelle allemande alcoolisée. Celle de Nuremberg est une des plus réputées.

 LE MARCHÉ DE NOËL DE FRANCFORT ffm

C’est le plus ancien marché de Noël d’Allemagne, voire du monde, depuis 1393 ! Mais aussi l’un des plus grands et plus beaux, attirant chaque année des millions de visiteurs. Son arbre de Noël de près de 30 mètres de haut et ses 200 stands vous accueillent sur le Römerberg, la Paulsplatz et les quais du Main. Soyez au rendez-vous !

 LE MARCHÉ DE NOËL DES GORGES DE RAVENNA

gorge

En voilà un bien original, situé sous le viaduc ferroviaire du Höllentalbahn (« train de la vallée des enfers ») dans la Forêt-Noire. Un cadre exceptionnel pour un délicieux « Glühwein » devant un émouvant son et lumière qui accompagne les illuminations du viaduc de Ravenna

 LE MARCHÉ DE NOËL DE HEIDELBERG

LE MARCHÉ DE NOËL DE HEIDELBERG

Pas moins de sept lieux différents de la vieille ville arborent les couleurs de Noël : la zone piétonne, la Bismarckplatz jusqu’à l’Anatomiegarten et la place de l’Université, la place du Marché et la plus belle place, le Kornmarkt. Pour une ambiance encore plus romantique, rendez-vous à la petite forêt hivernale installée sur le Kornmarkt.

LE MARCHÉ DE NOËL DE STUTTGART

LE MARCHÉ DE NOËL DE STUTTGART

Tout au long de l’Avent, c’est tout le centre de Stuttgart qui se transforme en une ville de Noël à l’ambiance festive. Le «Hutzelbrot» un pain aux fruits et aux épices est la star de ce marché de Noël qui se double d’un marché aux antiquités tout aussi réputé.

LE MARCHÉ DE NOËL DE DRESDE

LE MARCHÉ DE NOËL DE DRESDE

Vous le connaissez sûrement sous le nom de Striezelmarkt, en référence au Strietzel, célèbre gâteau de Noël traditionnel de la ville. On y admire notamment la plus grande pyramide de Noël du monde, du haut de ses 14 mètres ! Si vous y passez, ne manquez pas le découpage du gâteau de Noël, le Christstollen, à l’occasion de la fête du Stollen.

LE MARCHÉ DE NOËL DE LÜBECK

LE MARCHÉ DE NOËL DE LÜBECK

Lübeck offre un cadre de choix pour ses sept marchés de Noël: vous pourrez vous glisser au cœur du marché de Noël historique au pied de l’église Sainte-Marie, puis au marché de Noël familial sur l’Obertrave,  aux deux marchés d’artisanat d’art à l’Hospice du Saint-Esprit et à l’église Saint-Pierre. Ne manquez pas les marchés de Noël du Rathausmarkt, du Koberg et de la Breite Straße.


  N’hésitez pas à nous faire part de vos propres expériences et…   …joyeuses fêtes!!

Berlin en un week-end

Berlin c’est à la fois un bouillon de Kultur, des balades dans l’histoire, le royaume d’Angela mais aussi (et pour beaucoup) la « Party-Stadt ». Autant vous dire que le programme risque d’être chargé.
C’est après 6 mois de gambade à travers cette capitale intrigante que nous vous proposons aujourd’hui un programme de 48h sur mesure.

Berlin en un week-endSi vous aimez…

 … les lieux symboliques

Il faut partir de bonne heure pour accéder à l’un des bâtiments emblématiques de Berlin, le Reichstag, avant qu’une foule de touristes ne s’y presse. Depuis une tentative d’attentat, pensez à vous enregistrer à l’avance ici.

Il faut absolument monter en haut pour dénicher la vue imprenable sur Berlin et surtout monter dans la fabuleuse et gracieuse coupole de verre signée Norman Foster.

Berlin en un week-endUn peu plus au sud, la Porte de Brandebourg, l’entrée de l’ancien Berlin, symbole de la division allemande. Juste le temps de sortir l’appareil photo et d’y faire quelques portraits avant de vous diriger vers le labyrinthe du mémorial de l’Holocauste. Étrange endroit où il vous faudra vous perdre dans le champs de stèles rectangulaires.

Berlin en un week-endLes musées inévitables: le Gemäldegalerie que l’on pourrait comparer au Louvre, le Pergamonmuseum ou encore le Musée du Mur qui expose les témoignages de la Guerre Froide.

Près de la station Warschauerstraße, offrez-vous une balade le long d’une fresque extraordinaire, celle du Mur de Berlin. N’oubliez pas votre appareil pour des photos souvenirs amusantes!

Berlin en un week-endNous vous déconseillons fortement le Check Point Charlie et la Fernsehturm, de vrais attrape-touristes !

… les grands espaces

Vous avez sûrement déjà entendu parler d’Alexanderplatz. Surnommé « Alex », on est aujourd’hui bien loin de la plus grande manifestation antigouvernementale de l’histoire de la RDA qui a eu lieu sur cette place. Elle accueille désormais artistes de rue et spectacles intrigants !

Pas loin du U-Bahn « Platz der Luftbrücke » se trouve le Tempelhofer Park. Aéroport de légende qui fut le plus important dans les années 1920 et dont le nom ne cesse de se réinventer. Sûrement le plus improbable des parcs ! On y grille saucisses et brochettes, on y fait du cerf-volant : le tout sous le regarde désabusé de l’ancienne tour de contrôle.

Berlin en un week-endPour les beaux jours, nous vous conseillons les Strände (plages) qui bordent la Spree. Un de nos coup de cœur : se baigner dans la Schlachtensee ou dans le Krumme Lanke ! Insolite.

… les lieux branchés

Certains disent que Berlin est la « greatest city in the world » et nombreux sont les arguments répondant à cette nomination.

Berlin en un week-endC’est une ville qui plaît aux fêtards, aux couche-tard et surtout aux bons vivants ! « Vivre à la berlinoise » c’est sortir sans montre le samedi soir au Berghain et faire un after sous forme de brunch. « Vivre à la berlinoise » c’est aussi déambuler dans les quartiers les plus emblématiques de la capitale.

Berlin en un week-endC’est aussi se lancer sur la scène berlinoise avec au programme de folles soirées au Cassiopeia. Ancienne gare de triage ferroviaire, le Raw-Tempel a été transformée en 2005 et c’est ici qu’à partir de minuit la vie nocturne commence. Si proche des bars de Simon-Dach-Straße, mais si loin dans l’attitude, le Raw Tempel est un lieu d’ouverture, de mélange et de fête.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonnée

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Berlin est connu pour ses lieux désertés, pour ses lieux abandonnés. Il est de plus en plus difficile d’y accéder, parfois même impossible. Ce qu’on aime dans ses lieux abandonnés c’est d’y jouer les aventuriers, d’y découvrir seul le site, d’essayer d’y retracer son histoire. D’y faire des photos, des clichés ou encore de s’y approprier les lieux pendant quelques heures.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine Du haut de ses 120 mètres, la Abhörstation Teufelsberg, fait parti de la longue liste des lieux abandonnés de la capitale. Malheureusement il est désormais impossible de s’y balader illégalement, le site est aujourd’hui privé : le site est « double-cloturé », des patrouilles rodent autour et des caméras ont même été installées. Surnommée la « Montagne du Diable » on ne préfère souvent pas s’y aventurer. C’est dommage, ça faisait aussi le charme de ce lieu magique. Nous y étions allée une première fois, équipées comme des chefs pour ce qu’on croyait une aventure. C’est une fois les 20 minutes de marche derrière nous et après avoir fait le tour des grillages et des barbelés que nous nous apercevons que l’entrée coûte 15€ en tarif normal et 8€ pour les étudiants. Oui oui, un site abandonné payant. Et puis, pas donné.

Inconcevable pour nous de payer cette somme. Nous rebroussons chemin, déçues.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  Il nous a fallut quelques semaines et quelques rayons de soleil pour nous en persuader : nous passions à côté de quelque chose. On attrape nos cartes étudiantes et l’appareil photo et nous revoilà à la gare de Grunewald. Comme pour la première fois, nous marchons, nous longeons le Teufelssee avant de grimper le Teufelsberg. Colline artificielle, elle fut érigée par les Alliés après la Seconde Guerre mondiale, avec les gravats provenant de la destruction de Berlin par les bombardements. Érigée par les femmes d’ailleurs, étant donné que les hommes étaient encore au front. Le Teufelsberg ensevelit une université nazie jamais terminée, bâtiment de la faculté des techniques de la défense, voulue en 1937 par Adolf Hitler et conçue par Albert Speer. Compte tenu de sa résistance aux explosifs, il fut décidé de la recouvrir. On estime le volume des gravats utilisés à 12 000 000 m³, soit environ 400 000 bâtiments/habitations. Voilà une belle illustration de l’expression « enterrer le passé ».

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On est arrivées, la politique du site n’a malheureusement pas changé. C’est avec un certain scepticisme que nous tendons l’argent pour la visite. En réponse on nous fait un tampon sur le poignet : signe que nous appartiendrons à un groupe. Les visites se font toutes les heures, on voyait au cours des minutes le groupe grossir et s’entasser derrière la petite table servant de caisse. Mais dans quoi nous étions nous embarquées ?

14 heures. Le guide commence son speech, la visite se fait uniquement en allemand et dure un peu près 2 heures. Il parle, il parle et parle toujours. On fait mine de prendre une photo, le groupe continu devant. On en profite pour s’éclipser. Ah c’est tout de même mieux comme ça. La visite peut commencée.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  Étonnant. Ébaubissant. Surprenant. Époilant. Bien d’autres adverbes encore pourraient définir l’avancé dans ce qui a été l’un des premiers postes d’interception des ondes satellites et des communications en provenance de Berlin-Est. Squatté et resquatté, voilà un site qui ferait le bonheur des photographes. Comme tout lieu abandonné et surtout à Berlin, il est devenu un centre d’art à ciel presque ouvert. Chaque mur est recouvert d’une fresque, d’un graph, d’une trace laissée par un artiste de passage.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On avance doucement, on a peur de faire la mauvaise rencontre d’un vigile. Personne en vue, on bombarde de photo. On rentre dans d’immenses salles vides, nues de mobiliers, et on ressort par des couloirs sombres peu rassurants. On fait la rencontre étonnante d’un sanglier errant. Il a l’air d’avoir l’habitude de rencontrer des visiteurs sur son chemin. Rien de grave mais quelques frissons quand même.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On perd rapidement l’orientation. On voyage de bâtiments en bâtiments sans connaître l’utilité de chacun. On pourrait tout imaginer. On rentre par des fenêtres aux vitres brisées, on ressort par la terrasse du bâtiment au passé effacé. Inhabituel. Presque aucun mobilier, seules quelques chaises, sinon des lattes de parquais et des matériaux de construction ayant perdu leur utilisé côtoient le sol des ces salles étonnamment vides.

On se dirige doucement vers les antennes qui dessinent de loin l’Abhörstation. Ce sont ces antennes, avec l’aide de la montagne artificielle, qui ont permis l’élaboration d’une des plus grandes stations d’écoute. Construite par la NSA américaine, ces antennes permettaient la mise sous surveillance des communications du bloc de l’Est et plus particulièrement de la RDA et de l’URSS.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On prend peur plusieurs fois, on entend des voix, de la musique même. On continu notre chemins en frôlant les murs, telles des prisonnières qui venaient tout juste de s’évader. On monte, on monte et on se retrouve nez-à-nez avec notre groupe. Le guide ne s’aperçoit pas de notre retour, tant mieux. Il est en train de montrer des photos du site pendant son fonctionnement. Il a du mal à garder les curieux en place : la vue est tellement belle.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  Nous ne sommes pas toutes seules : des jeunes talents s’exercent dans l’art du graffitis avec la sono à fond et des braises bien chaudes pour le barbecue. Ils ont intérêt à être inspiré, on les jalouse.

Le guide continu de parler, il explique que l’hiver Teufelsberg se transforme en station de ski. On en profite pour s’évader un cours instant, de profiter de cette vue magistrale seules, d’y faire de belles photos.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On grimpe, on grimpe. Chaque étage est comme un entrepôt ouvert, parsemé de murs avec graffitis. À chaque étage on s’imagine que c’est la fin, mais un nouvel escalier reprend le devant. Des ascenseurs étaient installés auparavant, ils ne sont bien évidemment plus en fonction, mais c’est drôle de voir cette rampe vide. Les bâches couvrant l’extérieur des coupoles blanches ont étaient déchirées par la force du vent ou par des squatteurs voulant profiter de l’incroyable vue. On atteint enfin le sommet. Epoustouflant. La vue est à couper le souffle.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonnéOn dirait 3 impressionnantes balles de golfe posées, simplement. On peut pénétrer à l’intérieur et imaginer les puissants radars d’écoute, les fameuses « grandes oreilles » du réseau Echelon placées là, cachées derrière ces bulles de toile et d’acier. Toutes les gammes de fréquences étaient écoutées. Les techniciens d’écoute travaillaient dans des bureaux sans fenêtres, en haut de ces « tours-antennes », dotés 24 heures sur 24 de lumière artificielle et d’air conditionné. Quel cadre idyllique pour travailler !

On en profite pour faire des photos, on a de la chance il fait beau, la lumière est belle. On entend en bas le groupe commencer à monter. On se précipite dans la coupole pour en profiter pleinement. Le guide n’a pas l’air de s’inquiéter de notre absence. Incroyable. C’est ici, dans ces étranges coupoles banches, que tout professeur de chant devrait s’appliquer à faire chanter leurs élèves. Quelle acoustique ! On se permet une petite chanson en canon pour s’emparer à 200% du lieu.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  On prend notre temps, on rencontre d’autres français dans le groupe. Ils ne parlent pas un mot d’allemand et n’ont rien compris de la visite guidée. Ils nous expliquent que le guide leur a montré des photographies du site pendant plus de 30 minutes. Ils ont l’air déçus. Ouf, nous avons évité de peu cela.

On redescend, cette fois accompagnés du guide étant donné que nous avons fait le tour du site. Il veut encore nous montrer l’ancienne machine qui décryptait les ondes. Il nous explique que les informations recueillies, incompréhensibles pour les techniciens, étaient rassemblées en rapport d’écoute sur papier grâce à ces machines impressionnantes et qu’elles faisaient l’objet d’une première analyse. Celles qui semblaient importantes partaient vers les États-Unis ou l’Angleterre, les autres étaient brûlées sur place avec une autre machine. D’ailleurs, le four alimenté par ces énormes quantités de papier permettait de chauffer toute une partie du bâtiment.

Abhörstation Teufelsberg, station d’espionnage américaine abandonné berlin Allemagne  L’avenir de Teufelsberg est aujourd’hui incertain. Un groupe d’investisseurs avait acheté la colline à la ville pour y bâtir des hôtels et des immeubles luxueux ; il prévoyait de garder la station de la NSA pour en faire un musée de l’espionnage. Le projet Teufelsberg n’a pas abouti et le site est depuis à l’abandon. Avis aux acheteurs !


INFORMATIONS PRATIQUES

   Site surveillé jour et nuit (caméras et patrouilles)
   Prévoir de bonne chaussure pour éviter de se blesser
     Pour s’y rendre : S-bahn Heerstrasse ou Grunewald
     Site internet de Teufelsberg

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Neuschwanstein, la folie des grandeurs

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Nous l’avions vu décomposé en puzzle, imprimé sur des posters, des cartes postales, sur des mugs, en porte-clés, en tapis de souris, en boules de neige, en sets de table. Nous l’avions vu partout, mais jamais en vrai. Nous avons profité d’un long week-end pour prendre la route vers Füssen, dans l’Allgäu, là où se dresse sur un éperon rocheux le château de Neuschwanstein.

Füssen, dans l’Allgäu

Construit par Louis II de Bavière au XIXème siècle, c’est aujourd’hui le château le plus célèbre d’Allemagne avec chaque année plus d’un million de touristes. Autant vous dire que nous n’étions pas les seules.
Quand un tel site accueil autant de visiteurs, côté pratique tout est prévu. Nous stationnons notre voiture sur l’un des immenses parking (payants bien entendus !) au pied du château. Il est également possible de s’y rendre en train jusqu’à la gare de Füssen ou en bus depuis Munich par exemple.
Il est 9h30, nous sommes parties de bonne heure pour profiter du site sans trop de monde.

On sort déjà l’appareil photo, le lieu est vraiment fascinant. Mais il ne faut pas trop traîner, il faut encore acheter les billets au guichet. Des écrans indiquent l’heure des prochaines visites guidées en allemand et en anglais. Les autres langues devront se contenter d’un audio guide.

Pour les plus organisés et pour éviter la longue file d’attente, il vaut mieux faire la réservation via internet.
Pour Neuschwanstein c’est visite guidée obligatoire, rendez-vous en haut à 11h30.

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu AllemagneÀ quelques minutes à pied se trouve le château d’Hohenschwangau, construit à la demande du père de Louis II, Maximilien II. On a le temps d’y passer, ça tombe bien. Mélange d’une forteresse médiévale, d’un manoir de style Tudor ou encore d’un palais gothique, on ne sait plus très bien où nous sommes. La décoration est souvent outrancière – répétition obsédante du motif du cygne -, mais on admire le très beau mobilier Biedermeier.

Sur la montagne d’en face se trouve Neuschwanstein. C’est parti, on attaque la grimpette vers le sommet. C’est du sport, 30 minutes de marche !
Pour les flemmards ou ceux qui veulent profiter de l’occasion, il y a possibilité de prendre une calèche ou un bus et vous vous ferez déposer comme une fleur. Il faudra bien sûr rajouter un petit suppléant pour ce service.

Arrivées en haut, nous avons encore une vingtaine de minutes devant nous. On admire l’imbrication intime du château. On imagine le destin tragique de Louis II de Bavière, son monde de légende et de merveilleux. Ce n’est pas pour rien que ce château a inspiré le château de la Belle au Bois Dormant de Walt Disney ! Après avoir perdu la souveraineté dans son propre royaume Louis II créa son propre monde, fait de légendes et de contes. Un empereur fou qui fit dynamiter la montagne afin d’abaisser de 8 mètres le socle de deux anciens châteaux : Vorderhohenschwangau et Hinterhohenschwangau.

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu AllemagneLouis II et son architecte ont pensé Neuschwanstein comme un mélange de style néo-gothique et du style médiéval des chevaliers allemands, ce qui donne une allure originale et inimitable au château.

Il faut être conscient de la folie du personnage avant la visite du château. C’est finalement ce qu’il y a de plus amusant. La visite en elle-même n’a rien de spectaculaire, le château est bien plus joli de l’extérieur! Toute la fantaisie du roi se retrouve également dans la construction d’une grotte artificielle à l’intérieur même du château. Il n’y a qu’à pousser les battants de deux portes pour entrer sans transition dans cette pièce aux allures surréalistes.

On passe très rapidement la chambre de Louis II (dans laquelle il n’aura dormi que 170 nuits), la salle du trône (sans trône) ou encore la salle des chanteurs… le tout mené à un train d’enfer par la personne chargée d’accompagner le groupe de 60 personnes. 30 minutes plus tard nous sommes dehors, le timing c’est le timing !

Neuschwanstein, la folie des grandeurs - Füssen, dans l’Allgäu Allemagne

On se dirige alors vers le pont Marie qui permet à la nuée de touristes de voir le château sous toute sa splendeur. Et ça vaut vraiment le coup ! Les planches de bois disjointes frémissent sous le poids de la bonne centaine de personnes au-dessus. Vaut mieux ne pas avoir le vertige : précipice à droite, chute d’eau à gauche et face à vous une magnifique vue.
Il faut jouer des coudes et se faufiler avec l’appareil photo pour arriver à prendre son cliché du Neuschwanstein.
Pour notre part, c’est dans la boîte, on peut redescendre !
La descente est plus facile que la montée! Il est 14 heures, le monsieur en caisse a au moins quadruplé. Il faut venir tôt, nous avions eu raison !


 Informations utiles:
–       Accès à la webcam du château pour y voir la météo
–       Vêtements chaud et bonnes chaussures sont de rigueur en hiver
–       Horaires d’ouverture:
28 mars à 15 octobre: de 9 à 18 heures
16 octobre à 27 mars: de 10 à 16 heures
–       Visite guide en allemand ou anglais uniquement – Audio guide en français

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Berlin-Tempelhof : Farniente dans un aéroport abandonné

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Il y a quelques années, vous pouviez y voir des avions prendre leurs envols, des voiturettes faisant des allers retours entre la piste d’atterrissage et le service bagage pour le bien des voyageurs. Des avions y décollaient et atterrissaient jusqu’à toutes les 90 secondes.
Malheureusement ou heureusement, depuis 2010, l’aéroport international de Berlin-Tempelhof a été réaménagé en un immense parc.

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - Réaménager

C’est donc aujourd’hui sur un terrain de forme ovale composé de deux pistes d’atterrissage que les berlinois ont l’habitude de venir prendre l’air le samedi après-midi sous le regard désabusé de l’ancienne tour de contrôle.

Petit clin d’œil à l’emblème allemand, le complexe de bâtiments aux abords du parc était censé représenter un aigle en vol: les hangars en demi-cercle de près de 1300m de long forment les ailes déployés du rapace.

Ça faisait quelques semaines qu’on nous parlait de cet aéroport fantôme, qu’on entendait se préparer dans les supermarchés des barbecues à Tempelhof. Il était temps pour nous de découvrir ce lieu incongru, très convivial paraît-il.

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - RéaménagerC’est vrai qu’en Allemagne il n’est pas étonnant de trouver des parcs basés sur la réappropriation des lieux. Berlin-Tempelhof est un parc créé par la volonté politique de revalorisation d’anciens sites industriels. Un excellent exemple en tant qu’architecture du paysage. Très pertinent selon nous.

Nous nous arrêtons à la station de Ubahn « Paradestraße» (U6). Nous marchons, marchons encore. Il faut savoir que 3 entrées seulement sont disponibles : Columbiadamm, Tempelhofer Damm et Oderstraße… soyez un peu patients avant d’atteindre le centre du parc!

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - RéaménagerBerlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - Réaménager

On tombe nez-à-nez avec le bâtiment de l’aéroport : impressionnant ! « Il en a de la gueule ! » Construit par Speer, c’est aujourd’hui le 3ème plus grand bâtiment du monde en surface. Un symbole du nazisme.

Dans le parc l’herbe est brulée, surement par les dizaines d’années de kérosène, le vent souffle à s’en déboiter. Nous voilà en plein cœur de la capitale allemande, dans un lieu à la fois grouillant et dénue de monde. Surprenant!

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - RéaménagerCet aéroport défunt a été très vite adopté par les berlinois. On s’amuse à faire voler des cerfs-volants et a y faire décoller des avions téléguidés. C’est avec un peu de nostalgie que les visiteurs essayent de reconstituer le glorieux passé de ce géant de l’aviation.

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - Réaménager Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - Réaménager

Cyclistes, rollers, skateboards, coureurs ou Segway : c’est aujourd’hui eux qui animent le parc. Un véritable espace de liberté que les berlinois se sont appropriés. Voilà un magnifique projet dans lequel triste passé et habitants apaisés vivent en harmonie

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - RéaménagerDes jardins potagers communautaires de l’association Allmende Kontor longent les anciennes pistes et permettent aux berlinois de faire pousser salade et betteraves là où, quelques années avant, se posaient les trains d’atterrissage. Trois zones sont réservées pour les barbecues et un Biergarten, le Luftgarten, est ouvert tout l’été dès 11h, et le week-end toute l’année.

Berlin-Tempelhof : aéroport abandonné - Parc Allemagne - RéaménagerGraz, Mannheim et Bruxelles étaient les 3 dernières destinations affichées. C’est une page de l’histoire de l’Allemagne qui s’est tournée. Un symbole du nazisme et du communisme, un emblème du début de la guerre froide et du pont aérien qui s’est éteint.

À dieu code AITA : TH.
À dieu code OACI : EDDI.
À dieu aéroport international de Berlin-Tempelhof.

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« Kölner Lichter », fête des lumières à Cologne

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Samedi dernier, il était temps pour nous de participer à la 14ème édition de la « Kölner Lichter », fête des lumières, au bord du Rhin, à Cologne. À chacun son panier à pique-nique, ses couvertures, ses cartes à jouer et ses livres et magazines, il faut être patient avant de voir les premiers éclats de lumière. Certains ont même été jusqu’à réserver les meilleures places au cours de la matinée pour profiter pleinement de l’événement ! C’est pour vous dire ! Et ils avaient eu bien raison, déjà à 19h00, les bords du Rhin étaient peuplés de spectateurs. D’autres ont préférés acheter un ticket VIP pour être sûr de ne pas rater l’événement ! Le spectacle risque de ne pas décevoir !

« Kölner Lichter 2014 », fête des lumières à Cologne

Nous avons opté pour Rheinpark (rechtsrheinisch), juste à côté du célèbre Tanzbrunnen. Ici, nous avions la vue idéale sur la cathédrale, le « Dom“, sur le Hohenzollernbrücke mais également sur le centre-ville de Cologne. Autre endroit où nous nous sommes promises d’y mettre les pieds pour la 15ème édition, les bastions du côté gauche du Rhin qui offrent une vue imprenable sur le Dom. Encore une fois, ne tentez pas l’impossible, soyez-y avant 19 heures.

C’est à partir de 20h00 tapante que les festivités ont réellement commencées. Le Tanzbrunnen dansait au rythme du célèbre Guildo Horn, chanteur de schlager allemand. Ici tout le monde connaît les paroles, on prend plaisir à suivre les Colognois, à s’inviter à la fête!
Lorsque la nuit tombe et que les 34 degrés commencent à véritablement se faire sentir il est déjà 22 heures passées. On nous distribue des bâtonnets d’artifices à allumer pendant le spectacle.
22h30. Nous sommes prêtes, le compte à rebours est lancé. 9 -8 -7 -6 -5 -4 -3 -2 -1 -0. C’est un feu d’artifice de folie auquel nous assistons. De la musique, une mélodie, un rythme tenu par les explosifs dans un ciel dénue de nuage. Les lumières dansent, on applaudit, on commente, on reste ébahit quelques fois. Émerveillées. C’est parti pour 25 minutes de folie luminaire avec la célèbre Cathédrale de Cologne en arrière plan.

« Kölner Lichter 2014 », fête des lumières à Cologne C’est seulement une demi-heure plus tard que la musique reprend, que le bruit des explosifs renaît – wow. La musique guide le feu d’artifice. La folie reprend pour une 2nd Round, malheureusement un problème technique coupe brièvement le spectacle. Les yeux grands ouverts, la bouche bée, on ne commente plus. On regarde, on contemple. C’est magnifique ! Les 600 000 visiteurs éclairées par les projectiles, la tête penchée en arrière, ont pour un court instant perdu la notion de temps. Les couples profitent de ce moment romantique pour se rapprocher. Quel spectacle!

Presque une heure de feu d’artifice. L’événement a amassé de nombreux spectateurs. Les bouteilles de bières gisent par terre. Le chemin du retour ne va pas être sans difficulté! Le pont Hohenzollernbrücke est fermé, les trains sont bondés, c’est à peine si on peut trouver de l’oxygène. Néanmoins, le 11 juillet 2015 est déjà marqué sur le calendrier. On ne manquera pas la 15ème édition de « Kölner Lichtern ».


Informations:
– Le Kölner Lichter 2015 aura lieu le 11 juillet 2015
Événement Facebook ici

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To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin

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Quand on reste longtemps dans la même ville, on a parfois le sentiment d’en avoir rapidement fait le tour. Heureusement, ce n’est pas le cas de toutes les villes et sûrement pas le cas de Berlin. Après avoir visité le Reichstag, la Fernsehturm ou encore la Porte de Brandebourg il était temps de s’attaquer à l’ambiance berlinoise, aux petits détails qui rendent la ville aussi cool, aussi agréable à vivre.

To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin - Allemagne

Voilà nos 50 coups de cœur, ceux qui nous ont fait adorer Berlin:

  1. Faire un barbecue dans l’ancien aéroport de Berlin-Tempelhof
  2. Prendre le S-Bahn entre Hackescher Markt et Friedrichstraße
  3. Parier sur le prix de votre bière au Berliner Republik
  4. Manger un énorme Schnitzel chez Max und Morritz
  5. Prendre un Döner chez Mustafa’s en rentrant de club
  6. Manger pour 1€ ou 2€ en participant aux VoKü
  7. Se balader dans le quartier turc de Neukölln
  8. Voir un film au Sputnik-Kino
  9. Jouer les aventuriers à travers le « Berlin abandonné »
  10. Manger une Currywurst chez Curry 36Manger une Currywurst chez Curry 36 - To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin
  11. Petit déjeuner et faire son marché au Markthalle Neun
  12. Regarder Tatort les dimanches soir au WG Bar de Wedding
  13. Faire son jogging dans Viktoriapark
  14. S’asseoir à une des tables du Kuchenkaiser sur la Oranienplatz à Kreuzberg
  15. Nagez dans un camion-citerne au Badeschiff
  16. Prendre une bière la tête à l’envers chez Madame Claude
  17. Marchander au Flohmarkt am Mauerpark
  18. Prendre un verre au Bikini Berlin et profiter de la splendide vue sur la capitale
  19. Enflammer la piste de dans du Club der Visionäre
  20. Jouer les Indiana Jones en découvrant les friches industrielles du quartier de Friedrichshain

    Jouer les Indiana Jones en découvrant les friches industrielles du quartier de Friedrichshain  To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin

  21. Jouer les touristes en s’offrant une balade en bateau sur la Spree
  22. Manger une merguez chez Michel à Kottbuser Tor
  23. Louer un vélo tandem le long du mur de Berlin
  24. Faire du shopping à Ku’damm
  25. Faire un « after » sous forme de brunch au Salon Schmück, à Kreuzberg
  26. Voire un match de football au Fanmeile
  27. Faire griller brochettes et saucisses au Mauer Park
  28. Jouer les antiquaires au Nowkolln Flowmarkt
  29. Manger des sushis au Cube à Kreuzberg
  30. Partir en Jamaïque le temps d’une soirée avec le YAAM Beach

    Partir en Jamaïque le temps d’une soirée avec le YAAM Beach - To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin

  31. Boire un cocktail au Kptn. A. Müller  
  32. Dîner, fêter et petit déjeuner au AM to PM à Hackescher Markt
  33. Récupérer les 8ct de « Pfand » d’une bouteille de bière
  34. Se baigner dans la Schlachtensee ou dans le Krumme Lanke
  35. Manger un burger de chez Bürgermeister
  36. Manger un morceau pas cher chez Gözleme à Neukölln
  37. Bruncher chez Tempo-Box à Friedrichshain
  38. Aller à l’Open-Air-Kino de Nomaden Kino ou de Lichtpark
  39. Boire une Berliner Kindl au bord de la Spree
  40. Fêter le début du week-end au Casiopea

    Fêter le début du week-end au Casiopea - Friedrichain - To-Do ou Must-Do-List : Nos 50 coups de cœur à Berlin

  41. Prendre une glace chez Eiscafé Fräulein Frost à Neukölln
  42. Manger les meilleures Flammkuchen de la capitale à Mittendrin
  43. Manger les meilleurs plats à base de pomme de terre au Kartoffelkiste, dans l’Europa Center
  44. Sortir sans montre à Stadtbad Wedding
  45. Passer une soirée au White Trash
  46. Une virée sous terre pour explorer les bunkers de la Seconde Guerre Mondiale enfouis sous la ville
  47. Vivre la nostalgie berlinoise dans un photomaton.
  48. Goûter au jarret de porc de chez Zur Rippe
  49. Faire parti des chanceux à pouvoir rentrer au Berghain  
  50. Manger un Bretzel sur Gendarmenmarkt

    N’hésitez pas à nous faire part de vos impressions,
    Bon courage!

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Friedrichshain, la scène berlinoise

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Si vous vivez à Berlin, si vous êtes un simple voyageur perdu ou encore si vous êtes un de ces nombreux fêtards qui dorment le jour et vivent la nuit, il ne faut manquer sous aucun prétexte le quartier de Friedrichshain. La zone qui se trouve autour de Simon-Dach-Straße, le cœur vivant de la capitale.

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En transports en commun, vous vous rendrez dans le quartier branché en descendant à la station Warschauer Straße. Si vous tombez sur des groupes punks trainant sur les bas côtés de la route c’est que vous êtes sur le bon chemin !

Très recommandé : boire un verre, danser et petit déjeuner dans le quartier. Voilà le petit guide que nous vous avons concocté.

C’est à Cassiopeia qu’il faut se rendre ! Ancienne gare de triage ferroviaire, le Raw-Tempel a été transformée en 2005 et c’est ici qu’à partir de minuit la vie nocturne commence. Si proche des bars de Simon-Dach-Straße, mais si loin dans l’attitude, le Raw Tempel est un lieu d’ouverture, de mélange et de fête.

DSC_0952DSC_1013Le club vous propose chaque jour une programmation différente: théâtre, soirée reggae, électro ou rock… peu importe, mais toujours de qualité!
Le personnel à l’entrée est très ouvert et sympathique ; ici le mélange de culture est le bienvenu! On arrive directement dans un jardin aménagé où la bière coule à flot. Parfait pour une, longue nuit d’été ! La bonne ambiance se déplace de pistes de danse en piste de danse. Trois au total ! Le public est assez varié, chacun vient ici pour danser à sa façon… c’est parfois intriguant, mais finalement c’est ce qui est drôle.

La musique, elle aussi, varie de salle en salle et de jour en jour. Nous avons particulièrement apprécié le dancefloor du haut où le PVC a été utilisé comme piste de danse. Tout à fait originale !

IMG-20140710-WA0005En été, de nombreux événements prennent place dans le Raw-Tempel: cinéma en plein air, vide dressing ou encore petit concert de hip hop. Durant la journée ou le lendemain matin (à condition de ne pas avoir trop bu), vous pourrez escalader une ancienne tour qui se trouve sur le site et vous offrir une délicieuse bratwurst.

Pas de code vestimentaire ici : venez comme vous êtes. On ne vous reprochera pas de venir en pyjama ! L’entrée coûte 8€ et le prix des boissons est tout à fait honnête.
Nous avons passé de longues nuits ici, jusqu’à tard le matin. Le temps passe vite, très vite, trop vite. À la lueur du matin, offrez-vous un voyage à travers la street art de Berlin. La zone est truffée de graffitis, d’artistes insatisfaits et d’œuvres d’art à couper le souffle.

DSC_0999À seulement quelques mètres de là, vous trouverez l’endroit parfait pour bruncher. 8€ seulement ! Le Tempobox (Simon-Dach-Str. 15, 10245 Berlin) vous ouvre ses portes jusqu’à 15 heures pour un buffet à volonté. Il y a tout ce que votre cœur désir : gaufres au Nutella, œufs brouillés, dessert, salade de fruits, charcuteries, salades, plats épicés… de quoi vous remettre sur pied après une soirée bien mouvementée. Pour les boissons, ce sera en supplément par contre.

Nous avions de la chance, il faisait beau, le soleil répondait présent. Les clients avaient pris en otage la terrasse, heureusement une table était restée libre. Des serveurs courtois et plus réveillés que nous nous ont pris la commande. C’était juste ce qu’il nous fallait !

DSC_0932Si vous avez repris suffisamment de force, n’hésitez pas à rejoindre la East-Side-Gallery pour une petite balade le long du mur de Berlin. Pour nous ce sera pour un autre jour, la fatigue nous rattrape, nos lits nous attendent.

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La Mannschaft de très très près – Public Viewing

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1:0, 2:0, 3:0, 4:0, 5:0… c’était incroyable! Après 30 minutes seulement, les brésiliens avaient encaissés plusieurs buts comme si le scenario était déjà écrit – tout simplement fantastique!

Nous avions la chance hier, d’être au Public Viewing dans deux villes d’Allemagne différentes pour célébrer la victoire écrasante de la Mannschaft et sa sélection en finale!

Cologne.

DSC_0878Cette fois ci nous avons essayé pour vous le Live Music Hall à Ehrenfeld et à vrai dire, nous en étions très satisfaites! L’ambiance était à son comble, sûrement grâce aux célèbres chansons que les supporters chantaient à tue-tête: « So ein Tag, so wunderschön wie heute », « Olé, olé, Super-Deutschland » ou encore « Einer geht noch ».

Un petit groupe de brésiliens était également présent mais il a discrètement quitté les lieux après les premières minutes de jeu, le match était apparemment déjà bouclé. Il suffisait de se jeter dans les bras de votre voisin pour manquer un but, pire encore aller aux toilettes et manquer 3 buts. On se demandait à chaque fois de quel replay il s’agissait. Le compteur continuait de tourner, c’était de la folie ! La ‘deutsche Mannschaft’ se replaçait au centre, on attendait le prochain but!

IMG-20140709-WA0006Le Live Music Hall était, pour une soirée pluvieuse, le lieu idéal. Plusieurs rangés de bancs ont été placé sur la piste de danse et à l’extérieure. Les supporters pouvaient regarder leur équipe favorite sur trois écrans géants différents. Après le match nous avons directement rejoint Venloer Straße/Gürtel où les klaxons des voitures célébraient la victoire.

Comme on dit « rien n’est parfait ». Deux points nous ont déçu : le personnel du Live Music Hall n’était pas très agréable et une Kölsch de 0,2l coûtait 2,60€ – bien trop cher !
À part ces petits malentendus, c’est un lieu que nous vous conseillons pour y boire une bière devant un match de foot. Une dernière chose: entrée gratuite.

Berlin.

Dans la capitale, nous pouvons vous assurer que l’ambiance était aussi « très chaude ». Le Fanmeile, derrière la Porte de Brandebourg était remplie, les supporters étaient venus par milliers pour cette demi-finale! « Allez, allez, allez, allez, allez, eine Straße, viele Bäume, ja das ist eine Allee ! » – la chanson grondait, les voix commençaient peu à peu à lâcher. Pour les supporters tête-en-l’air on trouvait des vendeurs dans les rues avec maquillage, drapeaux et aux articles aux couleurs de l’Allemagne (bien entendu !). Dans la Fanmeile même, les participants trouvaient de quoi se ressourcer: currywurst, frites, crêpes ou bière. Tout y était !

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Dans le Fanmeile, des écrans géants sont installés au devant des scènes vigoureusement animées durant la mi-temps. Les groupes de supporters brandissent leurs drapeaux et font claquer leurs bâtons gonflables.

Ici l’entrée est aussi gratuite ; manger et boire sur place reste en revanche relativement cher.

Le point négatif à relever ici est qu’il vous faudra rester debout pendant les 90 minutes de match et qu’en cas de temps capricieux il ne vous sera pas possible de vous mettre à l’abri.

Vous êtes prévenus, une fois sortie de l’évènement vous entendrez gronder les klaxons, musique à laquelle vous ne pourrez pas échapper. Le Fanmeile est accessible en bus ou en métro. N’oubliez pas que les bouteilles et les sprays type déo etc. sont interdits. Vos sacs seront fouillés à l’entrée.

« Finaaaaleeeee ohohohoh » – dimanche soir prochain, nous y retournerons : Allemagne contre l’Argentine ! D’abord nous devrons nous remette de cette soirée euphorique parce qu’il sera difficile de mettre 7-1 aux prochains adversaires. On souhaite bien évidemment bon courage à l ‘équipe allemande et à vous un bon match. Peut-être nous y verrons nous ?

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Holi Gaudy, festivités indiennes à Berlin !

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Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un – Le ciel se transforme en une œuvre d’art spectaculaire. Les couleurs se mélangent pour former un énorme nuage au-dessus du public. La foule se déplace au rythme de la musique. Le Holi Gaudi Festival a inspiré cette semaine des dizaines de milliers de jeunes à Berlin.

Holi Gaudy Festival Das indische Farbspiel in Europa Le « festival des couleurs » a prit ses racines en Inde où il est célébré jusqu’à dix jours chaque troisième pleine lune de l’année. C’est une véritable institution. Il a pour origine la fête de la moisson et de la fertilité, c’est un des plus anciens festivals indiens certainement aussi le plus coloré. La nuit du premier jour de la fête, un feu est allumé pour rappeler la crémation de Holika. Celui-ci est précédé, la veille, par les feux de la joie.

Les couleurs sont lancées dans toutes les directions et recouvrent tous les participants de la fête. Ainsi, tout le monde est sur un pied d’égalité, les barrières sociales disparaissent et la tolérance triomphe. Un joli message de paix et d’acceptation!

Holi Gaudy Festival Das indische Farbspiel in Europa La fête a été importé pour la première fois à Berlin sous un aspect de Festival et est depuis devenu l’un des festivals les plus populaires d’Europe, les billets se vendent en quelques minutes.

Qu’y a-t-il de si spécial au sujet de ce joyeux festival ?

Toutes les heures, la foule se rassemble au devant de la scène afin d’épandre la poudre des sachets de couleurs vives lors des « colour-countdown». DJs, danses et bonne humeur sont les maîtres mots du festival Holi à Berlin. Rapidement les vêtements blancs changent de teinte avec pour objectif d’être le plus coloré possible.

Holi Gaudy Festival Das indische Farbspiel in Europa Nous avons dernièrement passé des heures colorées au Zentralen Festplatz de Berlin pour le lancement de la tourné 2014 « Holi Gaudy Festival ». Ici, la fête Holi perd son caractère spirituel mais garde son parfum de liberté et de gaieté. Un public unique, des DJs venus de toute l’Europe, un grand ciel bleu et surtout une ambiance incroyable ont accompagné la journée. Un grand bravo pour cette fête coloré, ce ne sera sûrement pas notre dernière participation !

Paré pour cette gigantesque bataille de pigments colorés ?

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